Des projets de restauration de la nature gagnent du terrain
Des équipes locales restaurent des zones humides, des forêts urbaines,
des sols dégradés et des corridors de biodiversité.
Ces efforts améliorent la qualité de l’air, retiennent mieux l’eau,
protègent la biodiversité et rendent les villes plus résilientes.
Ils créent aussi des emplois utiles et renforcent le lien entre habitants et territoire.
Projet à connaître :
la Grande Muraille Verte est une initiative majeure portée par plusieurs pays africains
dans la région du Sahel et du Sahara. Elle vise à restaurer des terres dégradées, à renforcer
la sécurité alimentaire, à soutenir les communautés locales et à mieux protéger les territoires
face à la désertification et aux changements climatiques.
Lire la page Wikipédia sur la Grande Muraille Verte en Afrique
.
Donnée mesurable :
l’objectif souvent cité est de contribuer à la restauration d’environ
100 millions d’hectares de terres dégradées d’ici 2030.
Ce type de projet peut aider à protéger les sols, améliorer la sécurité alimentaire
et créer des emplois verts dans les régions concernées.
Source complémentaire :
la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes présente
plusieurs initiatives mondiales qui visent à réparer les forêts, les rivières,
les zones humides, les sols et les paysages urbains.
Voir la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes
.
Image à découvrir :
pour mieux visualiser l’ampleur du projet, cette sélection d’images sur Wikimedia Commons
présente des cartes, paysages et documents visuels liés à la Grande Muraille Verte.
Elle aide à comprendre comment la restauration des terres peut concerner plusieurs pays
et plusieurs communautés à la fois.
Voir des images de la Grande Muraille Verte sur Wikimedia Commons
.
Restaurer la nature, ce n’est pas seulement planter des arbres. C’est redonner de la vie
aux sols, protéger l’eau, soutenir la biodiversité et offrir aux populations des territoires
plus stables, plus productifs et plus résistants.
Image 1:1 Événement 02
Événement positif 02
La coopération scientifique accélère des solutions concrètes
Des chercheurs, ingénieurs et institutions partagent davantage leurs outils,
données et méthodes pour répondre à des besoins mondiaux.
Cette coopération permet de gagner du temps, d’éviter les doublons
et de rendre certaines découvertes plus accessibles. Lorsqu’elle sert l’intérêt général,
la science devient un puissant levier de progrès.
Organisme ou programme :
l’UNESCO encourage la science ouverte. Cette approche vise à rendre les publications,
les données et les connaissances scientifiques plus accessibles, afin que les chercheurs,
les institutions et les citoyens puissent mieux collaborer.
Découvrir la science ouverte avec l’UNESCO
.
Impact humain :
lorsque les données circulent mieux, les solutions peuvent arriver plus vite.
Le partage scientifique aide notamment dans la santé publique, la surveillance du climat,
l’agriculture, la gestion de l’eau, la prévention des catastrophes et la protection
de la biodiversité.
Lien de référence :
le programme européen Copernicus rend disponibles de nombreuses données d’observation
de la Terre. Ces informations servent à suivre les incendies, les inondations,
les sécheresses, la qualité de l’air et les effets du changement climatique.
Explorer le programme Copernicus
.
Image à découvrir :
cette photographie célèbre de la Terre vue depuis l’espace rappelle pourquoi la coopération
scientifique est essentielle. Observer la planète aide à mieux comprendre le climat,
les océans, les forêts, les sécheresses et les transformations qui touchent les communautés humaines.
Voir l’image de la Terre sur Wikimedia Commons
.
Quand la science circule mieux, les solutions voyagent plus vite. Une donnée partagée
peut aider des chercheurs, des villes et des communautés à prendre de meilleures décisions
pour la santé, la sécurité et l’environnement.
Image 1:1 Événement 03
Événement positif 03
Au Canada, le transport actif transforme les villes
Dans plusieurs villes canadiennes, des projets favorisent la marche, le vélo,
les rues plus sécuritaires, les espaces verts et les déplacements de proximité.
Ces changements répondent à des enjeux importants : la santé publique, la sécurité routière,
la qualité de l’air, le coût des déplacements et la lutte contre les changements climatiques.
Une rue mieux pensée peut devenir plus qu’un simple lieu de passage : elle peut redevenir
un espace de vie, de rencontre et de communauté.
Exemple au Canada :
Montréal développe le Réseau express vélo, souvent appelé REV. Ce réseau vise
à offrir des axes cyclables plus directs, plus visibles et plus sécuritaires pour les
déplacements quotidiens. Il s’inscrit dans une tendance plus large au Canada : rendre
les villes plus accessibles aux piétons, aux cyclistes, aux familles et aux personnes
qui souhaitent se déplacer autrement qu’en voiture.
Découvrir le Réseau express vélo de Montréal
.
Bénéfices observés :
le transport actif peut améliorer la santé en encourageant l’activité physique au quotidien.
Il peut aussi réduire le bruit, diminuer la congestion, améliorer la qualité de l’air
et rendre les quartiers plus agréables. Pour les citoyens et citoyennes, cela signifie
des trajets plus calmes, des rues plus sécuritaires et des espaces publics plus humains.
Enjeu national :
le gouvernement du Canada soutient des projets de transport actif partout au pays.
Ces investissements peuvent inclure des pistes cyclables, des trottoirs, des sentiers,
des passages sécurisés et des aménagements qui facilitent les déplacements à pied ou à vélo.
Voir les informations du gouvernement du Canada sur le transport actif
.
Image à découvrir :
cette galerie Wikimedia présente des images du cyclisme à Montréal. Elle permet de voir
comment les pistes cyclables, les rues et les déplacements urbains évoluent dans une grande
ville canadienne.
Voir des images du cyclisme à Montréal sur Wikimedia Commons
.
Développer le transport actif au Canada, ce n’est pas seulement ajouter des pistes cyclables.
C’est améliorer la santé, rendre les rues plus sécuritaires, réduire la dépendance à l’auto
et créer des quartiers où les gens peuvent marcher, se déplacer, respirer et vivre avec plus
de confort.